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 Voyez les reportages et les projets pour 2017…harmonie Rambouillet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Game of thrones

On le sait peu mais, à l’origine de cette série américaine, il y a Les Rois Maudits, une suite romanesque de Maurice Druon, portée à la télévision française dans les années 70 avec un immense succès. La trame de l’histoire était la rivalité féroce des prétendants au trône de France au moment où émergeait, à grand-peine, une royauté dominatrice sur les seigneurs féodaux.

Un écrivain américain, George R. R. Martin, a expressément reconnu s’être inspiré de cette œuvre française pour construire une série littéraire qu’il a qualifiée de fantaisie épique, basée, elle aussi, sur des rivalités pour un trône. Mais celle-ci verse dans l’allégorie fantastique et se déploie sur deux continents imaginaires et antagonistes Westeros et Essos. Il s’agit de la série romanesque A Song Of Ice And Fire, littéralement Un Chant de Glace et de Feu, traduite en français sous le titre le Trône de Fer (publiée en livre de poche).

La chaîne de télévision HBO s’est emparée de l’œuvre de George Martin en produisant (jusqu’à maintenant) huit « saisons » dénommées Game of Thrones (Jeu de trônes ou jeu de pouvoirs), saisons dont dont la dernière vient tout juste de sortir.

La série a reçu un nombre impressionnant de récompenses, allant de la meilleure série télévisée jusqu’au prix… du meilleur maquillage. Elle constitue aussi l’une des productions du genre les plus chères de l’histoire (jusque 10 millions de dollars par épisode).

Les musiques originales de la série ont été composées par Ramin Djawadi, d’origine iranienne par son père et d’origine allemande par sa mère. Il s’est d’abord imposé avec des bandes originales de films d’animation, avant de se spécialiser dans les productions fantastiques et d’anticipation, où son style, parfois qualifié de démesuré, sied à merveille à ce genre particulier.

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Patricia Kaas

Patricia Kaas est née en 1966 à Forbach, en Moselle. Elle est élevée dans une famille de sept enfants (cinq frères et une sœur), par une mère allemande et un père français mineur de fond dans les charbonnages. La petite Patricia est de langue maternelle germanique (une variété locale de l’allemand) et ne parlera pas le français avant l’âge de six ans.

Très soutenue par sa mère, qui prévoit une carrière artistique pour sa fille, elle entre à 7 ans dans une troupe de majorettes, dont elle est rapidement promue capitaine. En même temps, elle devient la chanteuse d’une formation locale, les « Black Flowers », ce qui l’amène à se produire dans les bals de la région.

C’est ainsi dans une fête de la bière qu’elle est remarquée par François Bernheim, ancien chanteur à la Croix de Bois devenu directeur artistique chez Barclay.

 

Ce sont Elisabeth et Gérard Depardieu qui, enthousiasmés par cette jeune artiste, vont co-produire son premier disque, lequel passera malheureusement inaperçu.

Le succès viendra lorsque de grands auteurs compositeurs apporteront à Patricia Kaas des chansons originales, mettant en valeur son timbre de voix exceptionnel, son physique et sa personnalité bien affirmés . Participeront ainsi à son essor François Bernheim lui même, Didier Barbelivien et François Feldman. Ainsi sont nées de grandes chansons : Mademoiselle chante le blues  puis celles qui sont réunies dans notre partition : D’Allemagne, Mon Mec à Moi, Quand Jimmy dit. Ces chansons  lui valent le titre de Révélation de l’année aux Victoires de la Musique de 1998. 

La réussite de Patricia Kaas connaît une éclipse temporaire, causée par une grande fatigue dépressive après le décès de sa mère. Mais les albums suivants connaissent de nouveau un très grand succès grâce notamment à Jean-Jacques Goldman (sous le pseudonyme Sam Brewski) avec Il me dit que je suis belle et Dans ma chair  (disque double platine) et grâce aussi à Pascal Obispo avec Le Mot de Passe. 

La carrière de Patricia Kaas est internationale, non seulement dans les pays francophones et germanophones, mais aussi dans les pays de l’Europe de l’est, dont la Russie. Au total, ses albums sont ainsi commercialisés dans une quarantaine de pays et les ventes estimées à 17 millions à travers le monde..

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La Famille Addams

La Famille Addams est une série télévisuelle américaine diffusée de 1964 à 1966 et inspirée des personnages que dessinait Charles Addams à la fin des années trente dans la presse new-yorkaise, personnages auxquels il donna curieusement son propre nom de famille.

A l’origine, cette série marquait l’un des épisodes de la concurrence acharnée entre les deux principales chaines de télé américaine de l’époque. La mode était (déjà) au fantastique tendance comique funèbre. Comme CBS diffusait la série des Monstres, ABC répliquait par La Famille Addams!

Et effectivement, il s’agit d’une famille bien bizarre dans une maison bien étrange. La mère au teint blafard, le père aux yeux exorbités (c’est pour lui le fast rock « Gomez » de notre partition), la grand-mère sorcière, les enfants qui s’amusent avec des animaux dangereux, l’oncle chauve au contact électrique ( « Uncle Fester’s Blues » dans notre arrangement musical) le cousin poilu et velu, le maître d’hôtel sosie de Frankenstein et enfin la Chose une main ahurissante se déplaçant toute seule dans la maison.

Et par dessus tour ça, évidemment, une ambiance mortifère dont témoignent les trois petites pierres tombales, les « Three little Tombstones, qui clôturent pertinamment notre partition.

Les deux films sortis en 1991 et 1993 ont complété la série avec de vrais succès. La musique de Vic Mizzy, l’ancien pianiste accompagnateur de la radio locale, souligne avec astuce les caractères (heureusement) hors du commun.

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Le Masque de Zorro

Zorro, qui signifie Renard en espagnol, est un justicier masqué vêtu de noir qui, sans relâche, combat l’injustice. Ce personnage de fiction a été créé en 1919 et il a inspiré une multitude de romans, de bandes dessinées, de films, de séries télévisées, de dessins animés et même de jeux électroniques.

L’anthologie cinématographique de Zorro comprend une bonne quarantaine de films dont le fondateur et sans doute le plus célèbre est « The Mark of Zorro » (le signe de Zorro), tourné en muet dès 1920 avec Douglas Fairbank

« Le Masque de Zorro » est une nouvelle aventure de ce personnage, sortie sur les écrans en 1998, mais l’’histoire n’est pas aussi simpliste que celles des sempiternelles séries télévisées.

Le début est pourtant assez classique. Montero, le cruel gouverneur espagnol du Mexique,  ordonne l’exécution de trois innocents. Bien sûr, Zorro, don Diego de son vrai nom, libère les prisonniers et s’échappe sur son cheval Tornado après avoir marqué Montero de son épée avec le fameux Z majuscule.

Mais la suite est à la fois plus compliquée et moins glorieuse: c’est la vengeance de Montero. Après de multiples rebondissements, Zorro est jeté en prison, sa femme Esperanza est tuée et sa fille Elena est enlevée par l’horrible gouverneur qui s’enfuit en Espagne.

Vingt ans plus tard, le contexte ayant changé, le méchant homme revient au Mexique et organise une grande cérémonie publique pour fêter son retour. Don Diego-Zorro parvient à s’échapper et se prépare à tuer Montero lors des festivités. Mais notre héros renonce à ce funeste projet lorsqu’il aperçoit, parmi les officiels, sa propre fille Elena devenue une très belle jeune femme.

Mal lui prend de cette généreuse décision, car Montero, dépourvu de scrupules, finit par faire assassiner Zorro qui, avant de mourir, offre son manteau et son masque au fiancé d’Elena.

La musique du film comprend 13 thèmes différents composés par James Horner, l’un des meilleurs spécialistes des bandes son pour le cinéma. Il a aussi à son actif celle, ô combien célèbre,  du Titanic. James Horner est l’un des premiers à avoir introduit des éléments électroniques mêlés à des choeurs dans les compositions pour le cinéma, mais heureusement pour nous, c’est bien pour des instruments acoustiques que l’arrangement de John Mortimer a été écrit!

 

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