accueil

 Dimanche 14 mai, c’était la Fête du Muguet (voyez dans les reportages)
   

et après la Fête de la Musique le 24 juin et un concert à Gazeran le 25 juin, c’est les vacances!

 

harmonie Rambouillet

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

===

le contenu ci-après n’est plus valable

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire

Fugain

« Attention, Mesdames et Messieurs, dans un instant, ça va commencer »
Nous avons encore en tête cette ouverture des concerts de Michel Fugain. De la belle mise en scène! … ce  qui n’est pas étonnant car, avant ses succès dans la chanson, il pensait faire carrière au cinéma, dans le sillage de la Nouvelle Vague.
Michel est né à Grenoble en 1942, fils d’un médecin héros de la Résistance. Au grand désespoir de son père, il abandonne ses études de médecine pour monter à Paris où, en compagnie de son ami Michel Sardou, il s’inscrit à une école d’acteur. Puis il devient l’assistant du cinéaste Yves Robert , que nous avons bien connu comme voisin à Rambouillet.

Ensuite, c’est l’époque du fameux Big Bazar, troupe musicale créée en 1972  et composée, à son apogée en 1977, de 35 chanteurs, musiciens, danseurs, comédiens en costumes extravagants d’invention et de couleurs. On y comptait non seulement l’épouse de Michel Fugain mais aussi la fille de Michel Piccoli, celle de Serge Reggiani et celle du Chef d’Orchestre Franck Pourcel.

Fugain se révèle l’un des mélodies les plus doués de sa génération, sur des textes de sa composition mais aussi d’Aznavour, de Le Forestier, de Nougaro. Parmi ses plus grands succès figurent, dans notre partition « Attention Mmes et MMs » sus nommé, « Chante comme si… » »Une Belle Histoire », un peu plus tard « Les Acadiens ».

En 1977, il fonde une nouvelle compagnie, avec entre autres Roland Magdane qui, depuis, a fait son chemin comme humoriste et acteur, puis il monte  un atelier de comédie musicale où Mimi Mathis fera ses premières armes. Il renoue avec le succès en 1988 avec la chanson  « Viva la Vida », comprise aussi dans notre arrangement.

 Mais après la mort de sa fille leucémique  Laurette, en 2002, Fugain se retire en Corse et n’apparaît plus qu’épisodiquement dans l’univers de la chanson. 

 

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Fugain

Lama

Un jour de 1960..et quelque, un certain Georges Chauvier, à qui ses succès de chanteur d’opérette d’audience aquitaine ne suffisent plus, décide de tenter sa chance à Paris. Son fils Serge, né en 1943 à Bordeaux, n’attend guère pour le rejoindre. Hélas, Georges Chauvier renonce rapidement à poursuivre une carrière décevante et se fait négociant en bière, mais le fils tient bon.  
Pour commencer, Serge prend un pseudonyme en ouvrant un dictionnaire au hasard, raconte-t-il à l’envi;  il tombe sur un ruminant cracheur de la cordillère des Andes, famille des camélidés.  Ainsi Serge Lama naquit à la postérité. 

Ce n’est pas facile au début mais ce Lama-là est… une vraie bête de scène.  C’est au Petit Conservatoire de la Chanson de Mireille (une émission de télévision alors très populaire) que Serge reçoit ses premiers encouragements.
De là, il est engagé au célèbre Cabaret de l’Ecluse, dont la vedette était Barbara.  

Le succès commence à poindre, lorsque la voiture dont il était le passager avec sa fiancée s’écrase contre un arbre. Seul survivant de l’accident, Serge passe une année allongé et subit une dizaine d’opérations. Il est même un moment question d’une trachéotomie et il doit à l’insistance de son ami Marcel Amont auprès des médecins d’avoir préservé sa voix.

Pour l’aider matériellement, un concert à son profit est organisé avec le concours de ce même Marcel Amont, auquel se joignent Brassens, Barbara, Enrico Macias, Sacha Distel et Pierre Perret.

Au prix d’une rééducation douloureuse qui n’a pas effacé toutes les séquelles, Serge reprend la scène avec un appétit renouvelé: jusqu’à 250 concerts par an à une certaine époque! Nombreuses tournées en province, l’Olympia à Paris puis plusieurs fois le Palais des Congrès, où son  plus grand titre de gloire est d’avoir réuni plus de spectateurs que les Beatles!

La carrière de Lama est également indissociable de la comédie musicale consacrée à Napoléon Bonaparte, qu’il campe avec un réalisme étonnant et qui réunit, dans les années 1984 et suivantes, en France et au Québec, plus d’un million de spectateurs. 

En 2013, quelques jours après que ce chanteur si populaire fait exploser l’audimat par le show télévisé de ses cinquante années de carrière, nous contribuons plus modestement à fêter cet anniversaire en présentant la partition de ses plus grands succès, à la salle Patenôtre de Rambouillet. Et c’est tout naturellement que nous reprenons cet arrangement pour un prochain concert dédié à la chanson française 

 

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Lama

Aznavour (the best of – )

Qui est Chahnourh Varinag Aznavourian? c’est le fils d’une famille de petits commerçants d’origine arménienne, famille tenaillée par d’insatiables vocations artistiques. Chahnourh, naît en 1924 par hasard à Paris, son père ayant plutôt l’idée de partir aux Etats-Unis. Ne parvenant pas à écrire correctement le prénom Chahnour, la sage-femme de la clinique religieuse le déclare sous le nom de Charles. 

L’enfant n’est pas très gâté par la nature et, devenu jeune homme, sa voix se révèle problématique pour un prétendant chanteur mais il est armé d’une volonté inflexible de réussir dans l’art que son père baryton ne pratique qu’en amateur dans son petit restaurant. Ainsi apparaît Charles Aznavour dans le monde des variétés.

Charles se produit au jour le jour de cabaret en cabaret, jusqu’à ce qu’en 1946 il soit remarqué par Edith Piaf .
Il forme alors un duo avec le pianiste Pierre Roche. Piaf les entraîne, l’année suivante, dans une tournée avec les Compagnons de la Chanson en France et aux Etats-Unis .
La chanteuse, en plein succès, convainc alors Aznavour de faire carrière solo, elle lui conseille de faire raboter un nez trop présent et pendant huit ans, elle le prend comme secrétaire, chauffeur et confident, tout en lui permettant de chanter aussi au début de ses tours de chant. 

Puis Aznavour écrit des textes que Gilbert Bécaud chante et il travaille hardiment sa voix pour en extraire un timbre original avec lequel il se met, lui aussi, à chanter. Peu à peu, mais difficilement et malgré la critique, le succès arrive: l’Olympia, l’Alhambra où, un beau soir, après un silence impressionnant, la salle se déchaîne en applaudissements. 

Parallèlement à une carrière brillante au cinéma, Charles accède avec constance au rang de super vedette. Qui, dans le métier, ne rêve pas maintenant d’interpréter les chansons de ce vétéran? Pendant ses soixante-dix ans de carrière, il a écrit plus de huit cents chansons.  
Il en a enregistré, souvent en plusieurs versions, plus de mille deux cents, dans huit langues différentes (dont le français, l’anglais, l’espagnol, l’italien et l’allemand). Au total, le chanteur totalise aujourd’hui pas loin de 200 millions de disques vendus à travers le monde. Il réside maintenant en Suisse, où il est l’ambassadeur de l’Arménie, qu’il représente également à l’ONU. Il apparaît de temps en temps à la télévision où il est l’objet de la déférence générale. Quelle revanche sur le sort!
On pourrait difficilement concevoir un concert sur les chansons françaises sans cet artiste exceptionnel.

 

Publié dans Uncategorized | Commentaires fermés sur Aznavour (the best of – )

Game of thrones

On le sait peu mais, à l’origine de cette série américaine, il y a Les Rois Maudits, une suite romanesque de Maurice Druon, portée à la télévision française dans les années 70 avec un immense succès. La trame de l’histoire était la rivalité féroce des prétendants au trône de France au moment où émergeait, à grand-peine, une royauté dominatrice sur les seigneurs féodaux.

Un écrivain américain, George R. R. Martin, a expressément reconnu s’être inspiré de cette œuvre française pour construire une série littéraire qu’il a qualifiée de fantaisie épique, basée, elle aussi, sur des rivalités pour un trône. Mais celle-ci verse dans l’allégorie fantastique et se déploie sur deux continents imaginaires et antagonistes Westeros et Essos. Il s’agit de la série romanesque A Song Of Ice And Fire, littéralement Un Chant de Glace et de Feu, traduite en français sous le titre le Trône de Fer (publiée en livre de poche).

La chaîne de télévision HBO s’est emparée de l’œuvre de George Martin en produisant (jusqu’à maintenant) huit « saisons » dénommées Game of Thrones (Jeu de trônes ou jeu de pouvoirs), saisons dont dont la dernière vient tout juste de sortir.

La série a reçu un nombre impressionnant de récompenses, allant de la meilleure série télévisée jusqu’au prix… du meilleur maquillage. Elle constitue aussi l’une des productions du genre les plus chères de l’histoire (jusque 10 millions de dollars par épisode).

Les musiques originales de la série ont été composées par Ramin Djawadi, d’origine iranienne par son père et d’origine allemande par sa mère. Il s’est d’abord imposé avec des bandes originales de films d’animation, avant de se spécialiser dans les productions fantastiques et d’anticipation, où son style, parfois qualifié de démesuré, sied à merveille à ce genre particulier.

Publié dans Uncategorized | Laisser un commentaire